Triangle de Weimar, la route des Huguenots vers l?Europe unie.

Nous effectuons dans le cadre de ce projet des recherches sur la migration des Huguenots français sur le sol Prussien et donc sur une partie de l?actuelle Pologne.

Nous voulons vérifier si c?est grâce à eux que l?on observe la présence francaise dans ces terrritoires et s?ils ont influencé d?une manière ou d?une autre la création du Triangle de Weimar, voire la présence importante des investisseurs français en Pologne.

Aux cotés de ces principes généraux, nous souhaitons rassembler des jeunes et leur offrir la possibilité d'une meilleure découverte des cultures, des langues, des habitudes des Allemands, Polonais et Français et permettre une reflexion sur les éventuelles racines communes.

Actuellement, on parle beaucoup de l?absence de frontières, nous désirons gommer ces frontières de façon plus visible encore pour permettre aux jeunes de ressentir personnellement quelles sont les possibilités d'une Europe ouverte.

Le Français est certes la langue principale, mais grâce aux échanges, nous allons découvrir la langue de nos partenaires polonais et allemands. Dans ce but, nous avons imaginé un carnet en trois langues avec Cd, afin de mieux connaître la langue de nos partenaires.

L'autre projet: un court métrage, historique et moderne, retracera le destin des Huguenots, leur route et leurs apports: culturel, linguistique, artisanal, mais aussi du point de vue des valeurs, de l'éducation et de la tolérance.

Les acteurs seront des élèves et des étudiants qui réaliseront également des interviews d'investisseurs francais en Pologne.

Ce projet fait l'objet d'une étroite collaboration entre les trois lycées de Colombes (France), Berlin (Allemagne) et Szczecin (Pologne), ainsi que du soutien du Comité pour la Coopération Franco-Germano-Polonaise, de la Fondation Entente Franco-Allemande, de l'Office Franco-Allemand pour la Jeunesse, de l'Office Germano-Polonais pour la Jeunesse et du groupe Carrefour Pologne, des Musées du Désert, desVallées Cévenoles.

Nous souhaitons enfin à l'avenir réaliser une collaboration similaire avec les universités.

Nous croyons qu'une telle expérience peut défendre le statut de la langue francaise et renforcer les liens avec nos partenaires polonais et allemands.

Puisse ce modeste projet participer à sa manière, à la relance du Triangle de Weimar, aider les nouvelles générations à mieux se connaître et vivre en paix dans une Europe élargie, mais unie.